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Formée
au théâtre et aux Arts plastiques,
Martine MACRE aime visiter tous les
lieux de mémoire. Son expérience dans le
spectacle vivant, l’a faite tour à tour
danseuse, chanteuse, comédienne, metteur
en scène et écrivain…
Elle est Inscrite en
doctorat
à l’Université Michel de Montaigne
Bordeaux 3. Sujet de thèse :
« L’Holocauste dans les
arts visuels et du spectacle et
l’esthétisation de l’horreur »
Elle ne veut pas choisir
entre écrire ou peindre, elle est autant
auteure que plasticienne. Elle livre ses
combats de femme et de citoyenne
responsable dans le monde dans lequel
elle vit et propose de réfléchir sur ce
qui nous fait humain.
Elle a écrit et mis en
scène J’habite le bleu de la mer,
pièce de théâtre rassemblant des
témoignages, fruit de 8 années de
recherches sur l’Algérie pour une
nécessaire mise en question du
colonialisme, de l’Indépendance, du
statut des femmes et de l’intégrisme.
Rêveries pour
anatomie défunte,
est le récit d’une conscience au monde
et le refus de la guerre et des
injustices ; proposée comme un oratorio,
après des lectures publiques ce texte va
vivre sa première mise en scène.
La forme de témoignages
prend toute sa puissance et elle
s’approprie de ces histoires intimes
afin de les remodeler à l’argile
universelle.
Elle se garde bien de
donner des leçons et invite chacun
d’entre nous à prendre en charge le
passé pour faire surgir les morceaux de
soleil de tous les demains. |